Depuis trois mois, des centaines de familles libanaises, ayant fui les nouvelles frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth, vivent dans des camps de déplacés installés sur la corniche de la capitale. Ces familles, dont beaucoup d'enfants privés d'école, sont confrontées à des conditions de vie précaires, avec un accès limité à l'eau et aux sanitaires. La menace de bombardements israéliens sur Beyrouth en cas d'attaque du Hezbollah persiste, poussant les habitants à rester loin de leurs foyers malgré leur épuisement et leur désir de paix, comme en témoigne Jihane, une habitante déplacée.