Jeudi 5 mars, un ordre d'évacuation de l'armée israélienne a provoqué une panique massive dans la banlieue sud de Beyrouth, un bastion du Hezbollah, où résident entre 600 000 et 800 000 personnes. Les rues se sont instantanément remplies de voitures et de scooters, créant d'énormes embouteillages alors que les habitants fuyaient par crainte de frappes aériennes massives. Certains ont abandonné leurs biens pour s'échapper, exprimant leur désir de vivre face à l'incertitude. Les autorités libanaises avaient déjà estimé 90 000 déplacés avant cet avertissement, un chiffre qui devrait considérablement augmenter suite à cette nouvelle menace.