Les élections municipales du mardi 17 mars ont été marquées par des alliances surprenantes et des retraits stratégiques. À Marseille, le candidat insoumis Sébastien Delogu a retiré sa liste pour éviter une victoire du Rassemblement National, malgré une arrivée en tête du candidat socialiste Benoît Payan. À Strasbourg, l'ancienne ministre socialiste Catherine Trautmann a formé une alliance controversée avec un candidat de centre droit, ce qui lui a valu le retrait de son investiture par le PS. Pendant ce temps, la gauche s'est unie à Tulle, tandis qu'à Reims, une candidate du RN a fusionné avec un adhérent LR pour battre le maire macroniste. Un candidat centriste s'est retiré à Bordeaux, et un second tour est nécessaire à Narbonne.