L’opposition politique en République démocratique du Congo s’organise pour s’opposer à une proposition de loi sur le référendum, perçue comme une manœuvre du régime Tshisekedi visant à modifier la Constitution pour un troisième mandat. Des figures comme Delly Sesanga et Martin Fayulu dénoncent une tentative de « coup d’État constitutionnel » et un complot de « balkanisation » du pays, impliquant Félix Tshisekedi et Paul Kagame. L’opposition a appelé à une journée morte le mercredi 3 juin et promet des actions sur le terrain pour barrer la route à cette réforme. Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, défend le processus comme un moyen de permettre au peuple de s’exprimer.