Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a déclaré mercredi 6 mai 2026, en marge de la Journée internationale de la liberté de la presse, qu'une éventuelle réforme ou révision de la Constitution de 2006 ne se ferait jamais sans consultation populaire par référendum. Bien que son second et dernier mandat constitutionnel expire en décembre 2028, il s'est dit ouvert à l'idée d'analyser la Constitution avec des experts, affirmant que cette démarche n'est pas liée à une ambition de troisième mandat, mais plutôt à la reconnaissance des "entraves" qu'il a constatées. Il a également différencié sa position de celle de son prédécesseur, Joseph Kabila, dont la fin de mandat était marquée par l'illégalité et l'absence d'élections, et a souligné que la guerre en cours dans l'Est pourrait rendre impossible l'organisation des élections en 2028 si elle n'est pas résolue.