«Plus fort que la loi 21!», selon Roberge 02.04.2026

Le ministre Jean-François Roberge affirme que les Québécois seraient «très fâchés» si le gouvernement Legault n'interdisait pas les prières de rue et les signes religieux chez les éducatrices en garderie, se disant convaincu de l'adhésion populaire à cette nouvelle loi renforçant la laïcité. Adoptée jeudi à l'Assemblée nationale, cette loi étend la laïcité à l'espace public, interdisant les pratiques religieuses collectives dans la rue et le port de signes religieux par les éducatrices en CPE et les employés d'écoles privées, tout en bannissant le voile intégral de la garderie à l'université. Roberge considère cette mesure plus significative que la loi 21, la qualifiant de «solage» sur lequel on bâtit une maison, et cite les prières islamiques devant Notre-Dame à Montréal comme un exemple d'abus. Il rejette les sondages contraires, arguant que la priorité des parents est d'obtenir une place en garderie, et assure que la clause de droit acquis protégera les emplois actuels.














