Routes: nos élus devraient promettre «zéro ajout» 12.04.2026

Vingt ans après l'effondrement d'un viaduc à Laval qui a causé cinq morts et six blessés, l'état des routes au Québec demeure préoccupant, voire pire qu'auparavant. Suite à cette tragédie, le gouvernement Charest avait promis une réingénierie de l'État et un réinvestissement massif dans les infrastructures, lançant une commission d'enquête présidée par Pierre-Marc Johnson. Malgré des annonces de milliards de dollars et une augmentation du Programme québécois des infrastructures, le déficit d'entretien des actifs atteint 24,5 milliards de dollars, soit 12 milliards de plus qu'à l'arrivée de la CAQ. Les causes potentielles de ce ratage incluent la collusion et la corruption, le manque d'expertise au ministère des Transports, et le vaste réseau routier du Québec par rapport à sa population. L'article suggère qu'en 2026, les élus devraient promettre uniquement l'entretien des routes existantes, sans nouvel ajout.














