En Russie, les autorités entravent régulièrement l'accès aux messageries étrangères, telles que Telegram, dans le but de promouvoir des plateformes nationales comme "Max". Cette politique a suscité des réactions vives, notamment de la part des militaires russes engagés sur le front ukrainien, qui ont exprimé leur mécontentement face à l'arrêt de Telegram. L'article mentionne également des récits poignants, comme celui d'Ivan, un enfant ukrainien dont la vie a été brisée par la guerre, et souligne la difficulté croissante pour la Russie d'ignorer les pertes humaines du conflit. Parallèlement, des reportages explorent l'angoisse des habitants estoniens vivant près de la frontière russe et les implications de la guerre en Ukraine, comme la vie sous les bombardements à Odessa.