Sa détransition ne sera pas couverte par le régime public 05.05.2026

Rose Guérin, une résidente de Sainte-Catherine âgée de 21 ans, dénonce le manque de soutien du système de santé québécois pour les jeunes vivant une détransition. Ayant entamé une transition de genre entre 13 et 17 ans, incluant des bloqueurs d'hormones, de la testostérone et une mastectomie, elle a finalement réalisé que ce parcours ne lui correspondait pas. Aujourd'hui, elle doit débourser au moins 30 000 $ pour des soins de reconstruction non couverts par le régime public. Bien que son cas soit rare, il souligne l'isolement ressenti par ceux qui regrettent leur transition. Des experts, comme la professeure Annie Pullen Sansfaçon de l'Université de Montréal, appellent à une meilleure prise en charge de ces parcours complexes et souvent stigmatisés au sein de la société.














