Santé capillaire : les mèches synthétiques, un risque caché pour les femmes 31.03.2026

Une étude du Silent Spring Institute, révélée en février 2026, a mis en lumière la présence de substances chimiques nocives, telles que des retardateurs de flamme et des phtalates, dans certaines mèches synthétiques couramment utilisées par les femmes. Ces composés, reconnus comme perturbateurs endocriniens, peuvent affecter gravement le système hormonal et immunitaire, et augmenter les risques de cancers ou de malformations congénitales. À Kinshasa, où les extensions capillaires sont populaires, des femmes comme Sarthe Tishik, Merveille N’toto et Marthe Kiabu rapportent des démangeaisons intenses, des irritations du cuir chevelu, des douleurs et une perte de densité capillaire. Le Dr. Thierry Mbemba confirme que ces substances peuvent pénétrer la peau, particulièrement lors de poses serrées, et causer des dérèglements hormonaux et des problèmes de fertilité, soulignant l'importance de l'information et de la prévention.














