"Si l'affaire n'est pas politique, les conséquences le sont" : au procès en appel de Marine Le Pen, ses avocat 11.02.2026

Les avocats de Marine Le Pen ont plaidé la relaxe de leur cliente lors de son procès en appel à Paris, le 11 février, affirmant sa "bonne foi" dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Ils ont cherché à atténuer la condamnation de première instance, notamment la peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire, qui pourrait l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle. La cour rendra sa décision le 7 juillet, une date qui pèse lourdement sur le calendrier politique national, comme l'a souligné un des avocats, qualifiant la situation de "machine infernale". L'argument principal de la défense est que Marine Le Pen n'avait pas conscience de commettre un délit en recrutant ces assistants, réfutant l'idée d'un "système de détournement" orchestré par elle.














