Aux États-Unis, des start-ups de la Silicon Valley développent des technologies de sélection d'embryons par FIV, promettant aux futurs parents de choisir le meilleur profil génétique pour leur enfant, incluant santé, taille, couleur des yeux et intelligence. Des entreprises comme Herasight séquencent le génome des embryons et des parents pour établir des "scores polygéniques" afin d'estimer les prédispositions à des traits ou maladies. Cette pratique, autorisée aux États-Unis mais interdite en France, soulève des questions éthiques majeures, certains experts la comparant à une "pente glissante" vers l'eugénisme, tandis que les entreprises affirment offrir un choix libre aux individus. Les parents de Dax, né grâce à cette technologie, ont choisi un embryon basé sur une taille prévue de 1m92, un QI de 146 et une espérance de vie accrue.