Le président français Emmanuel Macron a exprimé à son homologue iranien Massoud Pezeshkian son indignation face au ciblage de la France dans l'escalade régionale, suite à la mort de l'adjudant-chef Arnaud Frion, tué par drone en Irak le 14 mars 2026. Macron a souligné la posture strictement défensive de la France, intervenant pour protéger ses intérêts et la liberté de navigation, et a exigé la libération rapide de Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis trois ans. L'attaque, menée par un drone de conception iranienne, a également blessé six autres militaires français près d'Erbil, marquant le premier décès militaire français depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Un groupe armé pro-iranien, Ashab al-Kahf, a menacé de cibler les intérêts français suite au déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle.