Un rapport révélé par le ministre congolais des Droits humains à Kinshasa détaille les atrocités commises par l'armée rwandaise lors de l'occupation de la ville d'Uvira, dans le Sud-Kivu, entre le 10 décembre 2025 et le 18 janvier 2026. Ce bilan macabre inclut 1 500 Congolais tués et 14 400 femmes victimes de violences sexuelles, instaurant un climat de terreur marqué par des bombardements, des exécutions sommaires, des enlèvements et des pillages. Plus de 300 000 personnes ont été déplacées, et plus de 12 000 enfants ont été affectés, entraînant déscolarisation et traumatismes. Le rapport mentionne également le pillage systématique d'entreprises, l'identification de 162 camions rwandais impliqués dans des opérations de spoliation, et la découverte de plusieurs fosses communes contenant de nombreux corps. Le ministre a assuré que ces crimes ne resteraient pas impunis.