Des infirmiers libéraux, particulièrement dans le Morbihan, manifestent leur mécontentement face à l'exclusion des aides gouvernementales pour les « gros rouleurs », exacerbée par la hausse du prix des carburants. En conséquence, une centaine de cabinets ont cessé d'accepter de nouveaux patients, réorientant notamment les soins post-hospitalisation vers les hôpitaux pour faire pression sur le gouvernement et réclamer des mesures pérennes. Cette action, débutée il y a une dizaine de jours, vise à souligner l'impact financier de ces dépenses sur leurs revenus, un plein coûtant déjà 200€ de plus pour certains professionnels comme Maud Bonnet. Ils estiment que les tarifs actuels ne reflètent pas la réalité du terrain et que l'absence de soutien adéquat risque de surcharger le système hospitalier.