TEMOIGNAGE. Bloquée à Dubaï, cette Toulousaine doit poser des congés et débourser 4 000 euros pour financer son retour en France 10.03.2026

Face à l'escalade militaire au Moyen-Orient, environ 7 000 ressortissants français se retrouvent bloqués, notamment à Dubaï, depuis le lundi 9 mars 2026. La question de la prise en charge des frais de rapatriement est centrale, car les vols organisés par l'État se raréfient, obligeant les voyageurs à supporter des coûts supplémentaires considérables, allant de 350 à 680 euros pour les personnes vulnérables, et jusqu'à 2 000 ou 3 000 euros pour des billets commerciaux. Certains sont contraints de voyager vers des pays voisins pour trouver des vols de retour, engendrant des frais d'hébergement et de transport additionnels. Les compagnies aériennes, considérées comme des entreprises privées soumises à la loi du marché, ne se sentent pas obligées de subventionner ces rapatriements, arguant que leur survie économique est également en jeu dans ce contexte de crise.














