TEMOIGNAGE. Guerre en Iran : une Toulousaine bloquée à Dubaï raconte son quotidien et un pays où "tout est un peu à l’arrêt" 02.03.2026

Jean de Gliniasty, ancien ambassadeur et directeur de recherche à l'IRIS, alerte sur le risque d'un engagement militaire français accru dans le conflit au Moyen-Orient, suite aux frappes américano-israéliennes contre l'Iran. La France, avec une base militaire à Abou Dhabi et des accords de défense avec les Émirats arabes unis et la Jordanie, pourrait être entraînée dans la guerre si sa base était attaquée ou si elle décidait de bombarder des infrastructures iraniennes, franchissant ainsi une ligne rouge. Bien que le soutien prioritaire soit matériel, notamment en systèmes anti-aériens, les capacités françaises sont limitées par les envois en Ukraine. L'allocution du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, positionne clairement la France aux côtés des États-Unis et d'Israël, réduisant sa marge de manœuvre diplomatique face à une Iran cherchant à "renverser la table" par la menace d'un conflit régional généralisé, grâce à une capacité de frappe balistique impressionnante et sous-estimée.














