Suite à un troisième cycle de négociations indirectes sur le nucléaire entre les États-Unis et l'Iran à Genève, plusieurs pays ont émis des avertissements à leurs ressortissants présents en Iran, citant une augmentation des risques sécuritaires. Pékin a explicitement demandé à ses citoyens de quitter l'Iran "dès que possible" en raison de ces risques. Parallèlement, le Royaume-Uni a annoncé le retrait temporaire de son personnel diplomatique de la République islamique. Ces mesures interviennent dans un contexte de tensions régionales accrues, alors que la menace de frappes américaines sur l'Iran demeure une possibilité, et que les États-Unis ont également autorisé leur personnel diplomatique non essentiel à quitter Israël.