A Téhéran, « mes parents voient des explosions tout le temps », raconte Azar 19.03.2026

Depuis le 28 février, Téhéran et l'Iran subissent des frappes israéliennes et américaines continues, entraînant une coupure d'Internet par les Gardiens de la révolution et des communications téléphoniques rares et coûteuses. Les Franco-Iraniens comme Bahram, Belhi et Azar reçoivent des nouvelles fragmentaires de leurs proches via des appels brefs, souvent interrompus, leur permettant de confirmer qu'ils sont en vie mais vivant dans la peur constante des explosions. Les bombardements, notamment sur les dépôts pétroliers le 7 mars, ont provoqué un nuage toxique et des pluies acides, affectant la santé et le quotidien des habitants, tandis que les prix des denrées alimentaires ont triplé, plongeant la population dans une précarité accrue à l'approche du nouvel an iranien.














