Notre correspondante en Irak raconte son exfiltration forcée de Bagdad, où elle résidait depuis deux ans, en raison du risque croissant d'enlèvement par des milices. Cet événement fait suite à l'enlèvement de la journaliste américaine Shelly Kittleson le 31 mars en plein centre de la capitale irakienne, malgré une intervention des forces de sécurité. Les autorités irakiennes considèrent désormais tous les étrangers comme des cibles potentielles pour les milices, poussant les ambassades à recommander le départ de leurs ressortissants, y compris les journalistes. La police irakienne escorte les étrangers vers la frontière, notamment vers la Jordanie, pour assurer leur sécurité.