Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a déclaré que "tout est sur la table" pour faire baisser les prix des carburants, qui ont dépassé les 2 euros le litre de gazole pour la première fois depuis 2022, en raison de la guerre au Moyen-Orient. Il a reconnu des hausses de prix trop rapides et des baisses trop lentes, pointant du doigt 5 à 10% de distributeurs problématiques, voire les raffineurs et leurs marges brutes. Le gouvernement envisage diverses mesures, y compris la libéralisation des stocks stratégiques de pétrole et une potentielle baisse de la TVA, bien que cette dernière représenterait un manque à gagner de 15 à 20 milliards d'euros. Parallèlement, 500 contrôles exceptionnels sont lancés pour éviter des hausses "abusives".