Un an après son investiture, le chancelier allemand Friedrich Merz fait face à une impopularité record, avec 83% des Allemands insatisfaits de son travail selon un sondage. Son mandat est marqué par une économie stagnante, des crises internationales et une coalition gouvernementale fragile avec la gauche. Des citoyens comme Isabella, qui avait voté pour lui avec espoir, expriment leur déception face à la hausse des prix, aux faillites d'entreprises et à la dégradation générale des infrastructures. Des experts, tels que Yann Wernert, estiment que Merz a trop promis sans être clair sur les difficultés à venir, tandis que Max Lucks déplore un manque de vision claire et une gestion de crise constante au sein de la coalition. La question de sa survie politique est désormais ouvertement posée.