Suite à une trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, annoncée le mardi 7 avril, le gouvernement français s'attend à une baisse rapide des prix des carburants, potentiellement de 5 à 10 centimes par litre, selon le président de l'Union française des industries pétrolières. Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement veillera à ce que cette baisse soit aussi rapide que la précédente hausse, avec des contrôles menés par la DGCCRF. Une réunion avec toute la filière pétrolière est prévue jeudi à Bercy pour déclencher un plan de contrôle. Cette avancée diplomatique pourrait rouvrir le détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du brut mondial, entraînant une chute historique des cours du Brent et du WTI, bien qu'ils restent supérieurs aux niveaux d'avant le conflit. Le gouvernement promet également de nouvelles aides pour les professions les plus touchées par la flambée des prix.