Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol 17.04.2026

Les propos du député tunisien Tarek Mahdi concernant le viol présumé d'une migrante subsaharienne ont suscité une vive indignation, notamment de la part des organisations de défense des droits humains qui les ont qualifiés de racistes et sexistes. Lors d'une séance parlementaire le lundi 13 avril 2026, Mahdi a nié les faits relayés par une ONG internationale, affirmant de manière provocatrice qu'un viol d'une femme africaine en Tunisie était "impensable" et que les Tunisiennes étaient "suffisamment belles". Ces déclarations ont été dénoncées comme insultantes et une banalisation du viol. Face au tollé, Mahdi a présenté des excuses, arguant que ses propos avaient été sortis de leur contexte. Le président de l'Assemblée, Ibrahim Bouderbala, a tenté de calmer la polémique en déclarant que ces propos étaient contraires aux valeurs tunisiennes de respect de la dignité humaine.















