Avec ce régime, l’absurde devient routine 13.06.2026

Cet article dresse un portrait critique de la dérive autoritaire et de l'absurdité institutionnelle sous le régime de Kaïs Saïed en Tunisie. L'auteur souligne d'abord l'opacité du pouvoir, illustrée par l'absence d'audiences publiques entre le président et la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, depuis le 13 juin. Le texte dénonce ensuite une justice dysfonctionnelle, où les reports d'audience rendent les décisions obsolètes, comme pour le conflit avec l'Ordre national des avocats. L'auteur critique également l'iniquité des peines judiciaires, opposant la condamnation ferme du journaliste Zied El Héni au sursis accordé à Samir El Wafi. Enfin, l'incarcération d'Ezzeddine Bach Chaouch, un ancien ministre de la Culture âgé de 88 ans et atteint de Parkinson pour des faits remontant aux années 1960, est présentée comme le sommet de l'indécence et de la cruauté étatique.














