REPORTAGE. "Nous sommes vraiment inquiets" : à la frontière avec l'Iran, ces Turcs redoutent que la guerre ne 04.03.2026

Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son cinquième jour, affectant plusieurs pays de la région, la Turquie, membre de l'OTAN, reste épargnée par les bombardements malgré sa frontière de 500 km avec l'Iran. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan déploie des efforts diplomatiques intenses pour un cessez-le-feu, mais l'inquiétude monte parmi la population, notamment dans la ville de Van, frontalière de l'Iran. Les habitants craignent les répercussions économiques, comme une augmentation des prix du carburant, et expriment des opinions divergentes sur le conflit, certains soutenant l'Iran contre les "impérialistes" et d'autres estimant que le régime iranien mérite cette guerre en raison de violations des droits de l'homme.

Franceinfo Full Article













