À un an de la présidentielle, Edouard Philippe temporise, Gabriel Attal fonce et Bruno Retailleau patiente… 31.03.2026

À un an de la présidentielle française, trois figures politiques majeures adoptent des stratégies distinctes pour leur campagne. Edouard Philippe, fraîchement réélu maire du Havre, privilégie une approche mesurée, estimant que les Français ne sont pas encore prêts pour la course présidentielle, et reporte son meeting parisien du 12 avril tout en poursuivant ses rencontres locales. À l'inverse, Gabriel Attal, président du parti Renaissance, accélère le rythme avec la sortie prochaine de son livre le 23 avril, suivie de dédicaces et d'un meeting début juin, s'inspirant du calendrier d'Emmanuel Macron en 2016. Pendant ce temps, Bruno Retailleau, chef des Républicains et candidat déclaré, attend la décision de son parti le 18 avril concernant la méthode de désignation du candidat, privilégiant une nomination directe qui lui permettrait d'intensifier sa campagne.














