Des hackers non identifiés auraient réussi à infiltrer le Centre national de supercalcul de Tianjin (NSCC), une infrastructure stratégique chinoise, et à dérober plus de 10 pétaoctets de données, soit environ 10 millions de gigaoctets. Ces informations sensibles incluraient des documents de défense classifiés et des schémas de missiles, potentiellement volés sur une période de six mois en exploitant un VPN compromis et un botnet. Les experts estiment que l'attaque a été facilitée par des failles organisationnelles et de sécurité plutôt que par une technologie sophistiquée. Le groupe à l'origine de la fuite proposerait la vente de ces données, dont des plans du chasseur J-20 et du missile DF-17, contre des sommes importantes en cryptomonnaies. Les autorités chinoises n'ont pas encore réagi à ces allégations.