Malgré le déblocage de 400 millions de barils des réserves stratégiques par les pays de l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE) le 11 mars 2026, le cours du baril de Brent a de nouveau dépassé les 100 dollars le 12 mars. Cette hausse paradoxale s'explique par le fait que le volume libéré ne compense que 20 jours d'exportations du détroit d'Ormuz, par lequel transitent normalement 20 millions de barils quotidiennement. Les marchés pétroliers sont actuellement très volatils en raison du contexte de guerre, avec des fluctuations extrêmes dues aux spéculations et aux déclarations imprévisibles, rendant la fin du conflit et l'évolution des prix incertaines.