L'archevêque Ejiba Yamapia plaide pour une révision de la Constitution de la République démocratique du Congo, arguant que le texte actuel ne reflète pas la réalité démographique et sociale du pays. Il soulève notamment le caractère laïque de l'État, en contradiction avec une population majoritairement croyante (80-90%), et déplore l'absence de reconnaissance du rôle du clergé, tout en critiquant le principe de nationalité "une et exclusive" qui exclut de nombreux Congolais de la diaspora. Yamapia évoque également les accords de Washington, qui nécessiteraient des ajustements constitutionnels, et condamne les attaques ad hominem contre ceux qui soutiennent la réforme, rappelant l'importance du respect mutuel.