La Constitution nord-coréenne a été amendée pour autoriser une réponse nucléaire automatique et immédiate en cas d'assassinat de Kim Jong-un. Cette révision, rendue publique le 7 mai, renforce la sécurité du dirigeant dans un contexte de tensions géopolitiques accrues. Si le commandement et le contrôle des forces nucléaires sont compromis par des attaques hostiles, une frappe sera déclenchée sans délai. Cette mesure intervient après des tensions régionales et vise à dissuader toute tentative d'élimination du dirigeant suprême, rendant l'assassinat de Kim Jong-un une tâche particulièrement complexe compte tenu des fermetures de frontières et de la surveillance intérieure.