Une « hystérie » collective ? L’étrange histoire de ces Français qui ont dansé pendant des semaines jusqu’à en mourir 04.03.2026

En juillet 1518, à Strasbourg, une femme nommée Frau Troffea, désespérée, se met à danser frénétiquement dans les rues, un comportement qui se propage rapidement à des centaines d'autres habitants. Pendant des semaines, jusqu'à 400 personnes ont dansé sans relâche, certaines mourant d'épuisement, de déshydratation ou de crises cardiaques, un phénomène documenté par des chroniques d'époque et l'historien John Waller. Les autorités locales ont tenté de "soigner le mal par le mal" en engageant des musiciens et en construisant des scènes, ce qui a paradoxalement accéléré la contagion. Bien que des épisodes similaires aient eu lieu entre 1200 et 1600, celui de Strasbourg est le mieux documenté, et les historiens penchent pour une explication psychologique, une psychose collective liée aux croyances religieuses de l'époque, plutôt qu'une cause chimique.














