Selon Aïda Tavakoli, une Franco-iranienne et présidente de l'association "We are Iranian students", le régime islamique iranien se renforce par la mort de sa propre population, considérant la vie des civils comme un sujet secondaire. Les frappes s'intensifient au Moyen-Orient, plongeant Téhéran dans une insécurité croissante, où les communications sont coupées et les routes de sortie bloquées par des checkpoints, aggravant la pénurie de carburant et l'angoisse des habitants. Tavakoli dénonce une stratégie de martyrologie du régime, qui utilise les morts civils pour alimenter sa propagande anti-occidentale, rappelant que le régime s'est établi sur la guerre Iran-Irak et se maintient par la répression, sans souci de protéger sa population.