Aux États-Unis, les opposants aux centres de données et à l'intelligence artificielle font l'objet d'une surveillance accrue de la part des agences fédérales, des services de renseignement locaux et des entreprises privées. Cette surveillance, qui inclut des analyses du FBI et du Department of Homeland Security, utilise une nouvelle catégorie d'"extrémistes violents anti-technologie" pour englober militants écologistes, manifestants locaux et théoriciens catastrophistes de l'IA. Ces enquêtes font suite à une directive présidentielle visant à cibler les convictions "anti-américaines" et s'inscrivent dans un contexte où l'IA est un enjeu stratégique majeur, les rapports internes alertant sur un potentiel "désordre civil" et des "activités extrémistes violentes anti-technologie" dans les zones urbaines, risquant de criminaliser des critiques légitimes et des actions pacifiques.