Lors d'un meeting le mercredi 18 mars, le vice-président américain J.D. Vance a déclaré que les alliés des États-Unis souffraient davantage de la hausse des prix du carburant que les Américains eux-mêmes. Il attribue cette situation à la politique énergétique des États-Unis, axée sur les énergies fossiles, contrastant avec celle d'autres nations ayant privilégié les énergies renouvelables, qu'il qualifie d'"arnaques". Le conflit avec l'Iran, déclenché le 28 février, a entraîné le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole mondial, provoquant une flambée des cours du baril de 70 à plus de 110 dollars. Vance a également affirmé que les prix à la pompe aux États-Unis n'étaient pas aussi élevés qu'à certaines périodes sous l'administration Biden et qu'ils baisseraient à la fin du conflit.