La guerre en Ukraine a entraîné une augmentation alarmante des infections aux bactéries multirésistantes chez les blessés, compliquant considérablement leur traitement. Selon la chercheuse Hailie Uren, plus de 90% des blessés arrivent à l'hôpital avec des infections polymicrobiennes causées par trois à cinq bactéries différentes, rendant les patients très difficiles à soigner. Cette situation est exacerbée par l'usage d'armes technologiques, qui provoquent des blessures graves aux tissus et aux os. Les scientifiques s'inquiètent de la propagation potentielle de ces bactéries résistantes au reste de l'Europe, soulignant l'urgence de prévenir davantage les risques d'infections dans les zones de combat et au-delà.