La France se prépare à une réforme majeure de la transparence salariale d'ici juin 2026, en transposant une directive européenne visant à réduire les inégalités professionnelles, notamment entre hommes et femmes. Cette loi, qui concernera les entreprises d'au moins 50 salariés, imposera la mention d'une fourchette salariale dans les offres d'emploi et interdira de demander l'ancien salaire des candidats. En interne, les employés auront le droit de connaître les critères de rémunération et de demander des informations sur les salaires médians ventilés par sexe pour des postes similaires. En cas d'écart injustifié supérieur à 5 %, les employeurs devront prendre des mesures correctives, avec une inversion de la charge de la preuve en cas de litige.