Chaque jour, des bus transportent des Iraniens d'Istanbul à Téhéran, un voyage de plus de 2 500 kilomètres et 30 heures, malgré le conflit au Moyen-Orient. Ces voyageurs, dont les vols ont été annulés, rentrent chez eux pour retrouver leurs familles, certains exprimant un désir de changement de régime en Iran, considérant la guerre comme une solution nécessaire, tandis que d'autres s'inquiètent de la durée du conflit et de la puissance du régime actuel. Malgré les dangers et l'incertitude, le désir de retrouver leurs proches et leur pays prime, avec une peur plus grande de la pérennité du régime que des frappes extérieures.